BALUSTRADE PRESENTE : HOMMAGE AUX FEMMES

LA REVUE DE PRESSE ET D OPINIONS SUR LE TERRAIN

BALUSTRADE PRESENTE : HOMMAGE AUX FEMMES

Le 17 décembre, une soirée littéraire s’est tenue dans le cadre du salon d’en haut du Café de la Mairie, place Saint-Sulpice à Paris. Ce premier étage, souvent utilisé pour des rencontres intimes comme les traditionnels Mardis littéraires, offrait un cadre discret imprégné d’histoire – Perec y avait observé la place pour son « Tentative d’épuisement d’un lieu parisien », parmi tant d’autres.

Guilaine Depis, fondatrice et dirigeante de Balustrade, relations presse et publiques, experte dans l’organisation d’événements culturels, avait réuni un cercle d’habitués de la littérature exigeante autour de deux livres centrés sur les femmes en littérature : Miniatures & Pointes sèches de Nathalie de Baudry d’Asson (éditions La Trace, préfacé par Marc Lambron de l’Académie française, paru en septembre 2025) et Mes chéries – Femmes écrivains de François Kasbi (éditions de Paris-Max Chaleil).

Nathalie de Baudry d’Asson, née le 20 décembre 1958 à Neuilly-sur-Seine, issue de l’ancienne famille vendéenne de Baudry d’Asson, avec un parcours professionnel impressionnant (seize ans chez L’Oréal en marketing international, première femme directrice de la rédaction de la prestigieuse Revue des Deux Mondes, directrice générale chez Hachette Livre, fondatrice de l’agence Le Lien Public), présentait son premier livre littéraire. Ces portraits courts, inspirés de destins réels de femmes, capturent leur courage silencieux, leur vulnérabilité et leur intensité, sans militantisme. Elle en parlait avec précision et retenue, soulignant des vies authentiques saisies dans leur vérité.

François Kasbi, né en mai 1968 à Paris, critique littéraire prolifique et collaborateur régulier de revues comme la NRF, Esprit, Commentaire, Le Figaro littéraire, Causeur ou Valeurs actuelles, parlait avec passion de son hommage à quatre-vingt-quinze femmes écrivains. Lecteur boulimique qui ne chronique que les ouvrages qu’il admire profondément – une critique « à l’estomac », comme il l’appelle –, il citait Virginia Woolf, Clarice Lispector, Ingeborg Bachmann ou Anna Maria Ortese. Il insistait sur une approche admirative et généreuse : « Ces femmes méritent d’être lues et aimées pour leur voix unique et leur force vitale, sans les transformer en étendard. » Son énergie rendait les échanges particulièrement vivants.

La discussion portait sur le rôle de la femme, ses rapports avec l’homme, et plus particulièrement en littérature : leur parole conquise au fil du temps, leurs figures parfois oubliées puis redécouvertes, les dynamiques complexes entre les sexes dans l’écriture et dans la vie, loin des approches dogmatiques. Les deux auteurs se complétaient bien – François érudit et enthousiaste, Nathalie intimiste.

Maximilien Friche, né en 1975, écrivain, poète mystique et éditeur chez Nouvelle Marge, intervenait occasionnellement, apportant une note spirituelle avec son ironie bienveillante habituelle.

Guilaine Depis veillait au bon déroulement et relançait les débats avec finesse. L’ambiance était chaleureuse et concentrée, comme dans ces cercles littéraires qui persistent à Saint-Germain-des-Prés.

La soirée s’est terminée à 22 heures. Les participants sont repartis avec le plaisir simple d’une conversation littéraire authentique, profonde et enrichissante.Merci à Guilaine Depis d’organiser de telles rencontres.

REPORTAGE EXCLUSIF DE LA REVUE DE PRESSE ET D’OPINIONS ;EMILIO PAGURA JOURNALISTE ADMINISTRATEUR DE LA RPO ET NICOLE FIORAMONTI JOURNALISTE-PHOTOGRAPHE Paris le 18 décembre 2025

601347728 829680600120276 4039372928527905987 n
602887458 829681870120149 3754853816068563074 n
603064870 829680980120238 1270998872500977912 n

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *